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SAVOUREZ LE MOMENT PRÉSENT

Les personnes qui vivent de stress, d’anxiété ont tendance à élaboré des sénarios castastrophiques  en s’imaginons le pire .  Et une tendance à se projeter très loin dans l’avenir.  Ces habitudes mes amis(es) ne fait qu’augmenter le stress et l’anxiété.

Mon ami Michel Jasmin qui est venu nous visiter à Caraquet est demeurer quelques jours avec nous à la maison .  Nous avons gardez contact depuis.

Suite à son accident qui le conduit en enfer, lorsque les médecins lui confirment qu’il ne marchera jamais, il ajoute que si l’acident de voiture n’étais pas arrivé, il pense qu’il se serait certainement suicidé.  Ma vie désordonnée m’aurait conduit au suicide.

Puis il ajoute qu’une confiance en la vie, c’est une confiance en la journée qu’on vit, une confiance dans le petit bout de chemin de la journée, si petit soit-il.

C’EST À CELA QU’IL FAUT S’ACCROCHER NOUS DIT-T-IL !

Comment vais-je me sortir de cette catastrophe financière ?   je suis fini, je suis un gros  » ZÉRO  »

Pourquoi ne pas vivre aujourd’hui, demain c’est loin, c’est  une autre journée.   L’avenir il faut l’envisager en temps et lieu et ne jamais perde confiance.  J’ai connu cela une longe période de 7 mois sans résultat dans mon travail, sans production et une paye à  » ZÉRO  »  j’étais fini !

C‘est une vérité, et l’autre vérité, c’est la main d’un inconnu qui frappe à ma porte  que je laisse entrer, et c’est une mains qui frappe à la  porte à la minute qu’on attend pas, qui change le négatif en positif.

Il y a une certitude que personne d’entre nous ne peuvent contrôler le future, c’est le pourquoi qu’il est essentiel de se concentrer  sur le présent en étant responsable de vos comportements et de vos actions afin de ne pas répondre ce virus à nos familles et aux autres.

il faut penser à se dévertir ! 

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

RÉAGIR

Alors que je traversais  des moment difficile, quelqu’un m’a appelé  et à jour du piano sur mon répondeur. Je me suis senti entouré  d’un immense amour et d’espoir, mais je n’ai jamais découvert qui s’était. -Auteur inconnu –

Dans le malheur, ce qui fait la différence entre s’en sortir gagnant ou ne pas s’en tirer, c’est la façon  de voir les choses et réagir. Ne pas se laisser emporter par les événements, ne pas se laisser glisser dans le passif et la soumission.

Les circonstances est facile de prendre le dessus avec la CORVID-19  sur nos moyens et nos ressources.

Réagir, c’est répondre avec tous les atouts que nous possédons, et nous en avons une réserve souvent insoupçonné.

Réagir, c’est agir avec aplomb, avec nos tripes, avec le risque et l’instinct de survie.

Lorsque le malheur frappe, lorsqu’il nous arrache le cœur par morceaux, il y a matière à se sentir dépossédé de la vie même.  La peur, la peur de l’inconnu, l’angoisse sont humains. 

Il faut garder espoir.  Une main charitable tendus fait parfois des miracles sûr l’être humain. Il ne faut pas juger le comportement de l’autre, certains sont plus fort et plus courageux. Chacun possède sa propre nature et ses propres qualités.

Ce n’est pas de moi, mais d’un autre :   » Ce qui nous défini, ce n’est pas ce que nous sommes, mais bien notre capacité à se relever. »

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

POUR AIDER QUELQU’U

La définission de la motivation:  C’est aider quelqu’un à voir le bon côté des choses lorsque ça va moins bien.

J’ai lu quelque part que pour aider quelqu’un et pour que quelqu’un accepte de l’aider celui qui veux aider doit être positif.

Pour aider quelqu’un, il faut d’abort l’aimer et lui faire confiance, quoi qu’il advienne. Il faut savoir l’admirer pour ce qu’il est et sur tout ne pas juger.

Il faut se rappeler ce qui est bon dans chaque personne. Il faut lui dire et lui rappeler ses nombreux talents, de son savoir faire dans la tempête et les épreuves. Lui faire sentir son importance de faire en sorte qu’il ne se sente pas coupable. Au fond, et cela arrive souvent que la personne qui veux aider, n’est peut-être pas en meilleur conditions  que  celui qu’il veut aider.

Il faut savoir donner la chance à celui où celle qui est au tapis, parce qu’on ne sais jamais si notre tour de tomber viendra. 

Peu importent notre expérience, notre âge et notre statut social, on peut à tout moment se retrouver en bas de l’échelle, démuni et déprimé.

Que celui qui est debout, en possession de tout ses moyens, puisse alors se servir de cette positions pour relever l’autre et non l’écraser.  Et pour que quelqu’un progresse, il faut éveiller chez lui ses qualités, ses forces,ses bons coups enfuis sous le poid du découragement.

ÊTRE POSITIF, C’EST LA MEILLEUR FAÇON D’AIDER.

j’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

ÇA FAIT DU BIEN RIRE !

je compose son numéro de téléphone et , lorsqu’il  répond, je lui dis bonjour !

«  0ui, oui, oui, qu’il s’élance. »  Tu m’appelle pour ma fête, je viens d’avoir 85 ans, hier, j’avais 84, aujourd’hui j’ai 85 ans et demain je m’en vais vers mes 86 ans, et tu veux savoir si j’ai attrapé la corne……us.. Là je m’éclate de rire.  Non, poursuit-il, moi, je me protège avec du camphre !  (Selon le dictionnaire, il s’agit d’une substance aromatique cristallisée antalgique, mais toxique, utilisée dans les pommades )  Tu sais, moi, j’ai deux femme qui sont folles de moi, une pour l’avant-midi, et l’autre pour l’après-midi. C’elles qui sont allées m’acheter du camphre, me raconte–t-il.  J’en ai pour deux ans, tu veux savoir. 

Je me frotte partout sur l’estomac, ça sens à bon….mais vois-tu, ça me donne une chance de me reposer, parce quem comme ça, mes deux femmes me laisse tranquille.

Impossible de placer un mot.  Je ris sans pouvoir m’arrêter.  Il me raconte que sa grand-mère et aussi sa mère lui plaçaient un petit sac de camphre sur l’estomac lorsqu’il était enfant, et dans ses culottes lorsqu’il a commencé l’école ( il m’explique le pourquoi) je ris, je ris, c’est pas possible.

Il me dis que sa grand-mère ne parlait le jargon et que sa mère ne savait ni lire, ni écrire, et qu’elle lui disait que le camphre c’était bon pour la  » DÉPRIME  » je n’ai jamais attrapé la déprime de ma vie.  Je ris aux larmes ! 

Toute un personnage,  Puis-je vous dire que cet appel fut pour moi un merveilleux moment de détente !  La déprime a du chemin à faire avant de le rattraper, celui-là.

Il faut s’ajuster:  nous avons un monde à rebâtir.  C’est pas le temps de rester coucher.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la mains à quelqu’un.

Isidore

UNE ANECDOTE , JAMAIS OUBLIER !

Des l’âge de 15 ans, je me suis trouvé un emplois , vendeur des produits Fuller Brush, et je suis tombé sur un patron exceptionnel qui est devenu un amis pour la vie. Je lui suis énormément reconnaissant de m’avoir permis de gagner suffisamment d’argent pour payer quatre années de collège. Tous les jours, mon patron me déposait à l’entrées d’un village et me recueillait vers la fin de la journée pour que nous faisions la livraison des produits que j’avais vendus.

Ce que je vous raconte aujourd’hui remonte à mon deuxième été comme vendeur des produis Fuller Brush.  Mon boss Gilles Leblanc m’annonce qu’il me conduit dans un petit village par des gens en moyens.  Tu va faire de l’argent aujourd’hui, mon Isidore, me fait-il miroiter.  Faire de l’argent, c’est exactement mon plus grand désir pour payer mes études.

CETTE JOURNÉE, JAMAIS OUBLIER !  Dès la première maison où je me pointe, je suis accueilli par un gros chien qui semble vouloir me manger tout rond.  J’essaie de contrôler cette peur des chiens qui me fait trembler comme une feuille et, à corp défendant, je frappe à ma première porte au plus vite.  C’est là que j’apprend le prix que j’aurai à payer, cette journée-là pour vente des produits Fuller Brush à des villageois supposément  fortunées.  0n m’informe que, p’tit gars, tout le monde à un chien.  Le ciel viens de me tomber sur la tête.  0n me dit c’est ici  un village de pêcheurs d’éperlans et que, pendant l’hiver, le chien devient le seul moyens de transport pour se rendre à leurs filets de pêche.  Je suis terrifié, d’autant plus qu’on à la bonté de m’aviser que les chiens n’aiment  pas les étranger.

Je fais appel à tous les saints du ciel pour qu’ils m’évitent d’être manger tout rond et je reprend ma route la peur dans l’âme.

Il faut ce qu’il faut !  Déjà, que je fais ce travail juste par la puissance de ma volonté, mon cœur saigne à la longueur de la journée tellement je trouve difficile de frapper aux portes.

Ma troisième et quatrième année à été le contraire, beaucoup plus confiant, moins de peur et plus compétant.  Je tombe en amour avec ce travail et je fais de l’agent. j’ai l’impression que je rend des services.  Les mandâmes m’accueilles  avec beaucoup de chaleur, la joie de me revoir et la visite d’un étudiants qui parle bien, et qui répond aux questions, c’est spécial.  Les grand-mamans veulent me poser des questions et c’est WOW !.  Je garde la tête froide sur les conseil de mon boss.  Mais , il faut dire que pour certaines mandâmes , je suis leurs héros, celui qu’on attend et qu’on aime.

Je prend la décision de m’attarder pas plus que 20 minutes par maisons. J’ai des invitation pour dîner qui commence vraiment beaucoup trop tôt, des invitations de passer aux salons, des invitations ! !  !  Mon boss me conseil d’être prudent dans mes propos et la discipline à bien meilleur goût.  Je double et tripe mes commisions. WOW ! 

Je survis d’une maison à l’autre, celle-ci étant assez éloignées les unes des autres.  J’arrive donc à cette demeure et constate avec soulagement qu’il n’y a pas de chien dehors.  Je respire mieux et je remercie le ciel pour ce petit répit.  

Je monte les marches du perron en bois, pour une fois confiant et content, mais juste au moment où je m’apprête à frapper à la porte, une bête énorme bondit du dessous du perron en jappant à m’en crever les tympans.  Je m’élance alors sur la porte au même moment ou celle-ci s’ouvre tout grande comme ci elle avait été poussée par un coup de vent. C’est une question de vie où de mort, mais dans mon ardeur, je perd l’équilibre, si bien que j’atteris sur le dos, mes produits tout éparpillées sur le plancher de la cuisine.   La jeune femme qui m’accueille  pousse des cris de panique et de stupeur.

Nous sommes en pleine canicule du mois de juillet, cette jolie jeune femme est légèrement vêtue.  Quoiqu’encore un peu sonné de ma plongée sur son plancher de cuisine, je remarque tout de suite les rondeurs qu’une blouse à large encolure qui laisse presque à découvert lorsqu’elle me prend les mains pour m’aider à me relever.

Oh!  mes amis, les étoiles brillent encore !  Quelle révélationstran !  J’ai eu droit à la version  » réelle  » on trois dimentions – du tout au tout- !  rien à voir avec la version magasine….

Bref j’en oublie comment je me suis retrouvé assis sur une chaise, hypnotisé par la beauté exceptionnelle aux atouts des plus révalateurs, et l’humilation de me retrouver alonger sur le plancher de cuisine d’une  inconnue.  

J’ai toujours dit que j’avait perdu cinq livres cette journée-là.  Mais, j’ai été récompensé, n’empêche que mon patron avait eu raison. Ce fut ma meilleure journée de l’été et non seulement pour des raisons financière.

Je  tiens à le dire:  je suis profondément triste de constater qu’il y a présentement plus de 70000 personnes sans emplois au Nouveau-Brunswick et que les secteurs de l’agriculture et la transformation des produits de la mer ne peuvent même pas trouver preneur permis 70000 sans emplois pour travailler.  Les étudiants ou les autres sans emplois, ont tort de bouder ces emplois qui peut devenir une expérience unique et exceptionnelle, peut-être la meilleur université et qui sait, peut-être une vocation.

 » Programme de la journée ! ne rien faire, et si j’ai pas fini, je recommence demain  »

Isidore.

 

 

 

 

 

UNE JEUNNE FEMME

Une jeune femme que l’on classerait ordinaire, mais avec une  » EXTRORDINAIRE  » attitude positive, malgré ses grandes épreuves, me donne avec ses mots le plus beau des messages.  Isidore ne pense « qu’aujourd’hui  »  c’est le seul temps où tu dois faire face à la réalité, où tu peux construire ou te démolir.

Aujourd’hui t’offre l’occasion d’avancer ou de courir le risque de reculer. Prend deux minutes Isidore pour penser que tu peux jeter une base de fondation solide, qui va te permettre d’être une meilleur personne pour demain.

J’AURAIS pu lui répondre:  0ui, mais, j’ai peur, j’ai peur, je crains l’obscurité , j’ai peur de tomber, j’ai peur du  » CONVIS-19  » 

Si je pouvais vous convaincre d’enlever de votre subconscient ces peurs avec du savons fabriquer par nos grand-mères, par la puissance de ma baquette  » magique  » je vous ferais disparaitre à vie ces sentiments qui détruisent tant de vies.

J’ai compris qu’à chaque jours qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

DEPUIS L’ARRIVÉE DU CORONOVIRUS

 » Il y a tout autour de soi d’infinies richesses que l’on voit avec les yeux et qui nous sont plus au moins asscessibles jusqu’au moment où le trésor infini qui est en nous soit révélé.  Il y a en nous toute une mine d’or de laquelle nous pouvons extraire tout ce dont on a besoin pour vivre  SPLEDIDEMENT, JOYEUSEMENT ET ABONDAMMENT.  »  – joseph Murphy –

Depuis l’arrivée du coronavirus , je renais chaque jour en constatant jusqu’à quel point je suis privilégié;  jusqu’à quel point la vie me comble d’abondance et de reconnaissance.

Pour moi, il n’y a pas vraiment de – avant COVID-19 – et d’après COVID-19-.  Rien n’a changé dans ma façon d’accueillir la journée qui s’amorce.  Mon premier geste est de faire ce que j’ai toujours fait, c’est-à-dire ma prière qui me viens du cœur.

Dieu  est mon ami et mon confident; je m’adresse donc à lui comme tel, simplement, en le remerciant pour tous les bienfaits que la vie m’apporte.  Le mot  » MERCI  » . Je le répète constamment à l’intention de ma famille, de mes amis, de tous ceux et celles qui mon aidé, mes lecteurs et lectrices et de tous ceux et celles qui m’ont pas la chance que j’aie.

Et chaque jour, je demande à Dieu que la lumière puisse rayonner encore plus loin et plus fort afin de permettre à ceux et celles qui ont perdu la foi dans le monde de la retrouver.

À RETENIR:  Tout ce que nous versons dans la vie des autres, nous reviens ! 

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

À QUOI PENSES-TU MAINTENANT

C’est connu que  »  les gens  meurent quand ils n’ont plus de défi à relever, quand ils n’ont plus une seul bonne raison de se battre; la maladie les mines peu à peu , leurs discours deviennent négatif dès qu’ils n’ont plus de raison de vivre.

À quoi penses-tu maintenant ?  0n dit que l’homme est le reflet de ses pensés. Si tu penses que tu n’as plus de défi à relever. Si  tes pensés sont remplies de doutes, si tu as l’esprit fermé, si tu vois du noir partout et pour toute sorte de raison, ta façon de voir la vie et d’agir le sera toute autant.

C’est bien de reconnaître que la souffrance, la pauvreté, la misère existent partout où on pose le regard, mais il faut aussi avoir les yeux et le cœur ouverts afin de reconnaître la bonté et la beauté dans le monde imparfait.

Si tu décides d’avoir l’esprit ouvert à tous et à tout, tu mettras ainsi à profit une nouvelle énergie qui te fera découvrir et agir pour le bien commun, pour qu’il y en ait moins «  de cette maudite misère  »  

L’esprit fermé et les idées noires, ça ne fait qu’on créer davantage, alors que s’ouvrir à la vie même en cette période de pandémie te permettra d’accomplir  » des miracles  »  c’est aussi simple que ça ! 

Chaque jour qui passe, il faut tendre la mains à quelqu’un,

Isidore

 

DE QUOI JE ME PLAINS ?

Ce sont les mots de mon montor Gérard Bourgeois de Shédiac N.B. quelque jour avant qu’il décede . Voici le resumer de notre dernière conversation.

Je me suis rendu au chevet de mon mentor pour lui faire mes adieux. Monsieur Bourgeois est une personne exceptionnelle qui m’a ramassé à la p’tite culière à ma sorti du séminaire alors que je venais d’enterrer un vieux rêve de p’tit gars. J’avais laissé dernière moi la soutane, et ce que j’avais de confiance en moi. Monsieur et madame Bourgeois m’ont accueilli dans  la famille. Ils m’ont fait une place dans leur maison et lui m’a donné la tape sur l’épaule dont j’avais tant besoin.

C’est lui, avec ses paroles de sage et son optimiste inébranlable, qui m’a incité à reconnaître que moi aussi j’avais du talents, et que je le veille ou non , et que c’étais à moi et à moi seul de faire germer ce talent. Il m’a fait réaliser que c’était  ma responsabilité et que même si je n’étais pas devenu prêtre, je devienderais quelqu’un par d’autre moyens. Il en avait vu d’autre.  Il savait, il savait encore ! 

Lorsque j’ai rendu visite à Monsieur Bourgeois, il ne lui restait que très peu de temps devant lui. Quelques jours à peine. Qu’à cela tienne, l’attitude et la personnalité de mon  mentor n’avait pas changé.  Gérard était de bonne humeur, serein et jasant.  0n s’est rappelé de vieux souvenirs, on a ri et on a réinventé le monde. Mieux encore, il m’a raconté  en long et en large les pourquoi et les comment de sa maladie et par ce fait même me livra une autre leçon de vie.

 » Y’a plein de gens qui vienne me voir et se morfondent sur ma maladie. Ils ne le disent pas toujours, mais je vois bien dans leurs visages.  Ils trouvent donc que c’est ‘épouvantable d’être mourant. Gérard n’a jamais eu peur des mots.  Il a toujours appelé les choses par leur nom. – DE QUOI DEVAIS-JE ME PLAINDRE ?  me dit-il .  J’ai d’excellents soins, des médecins compêtant, de bons amis et j’ai mal à nulle part.  Ça court pas les rues, des gens malades comme moi qui n’ont pas de souffrance, hein Isidore ? 

Oui, décidément, Monsieur Bourgeois est l’être  le plus positif que je connaisse. Ce jour-là, j’aurais voulu le sortir de la maison et le brancher sur un micro pour que toute la terre puisse écouter son message.  POUR QUE TOUTE LA TERRE SOIT BRANCHÉE SUR LE POSITIF ! 

En sortant de chez lui, la l’arme à l’oeil et le coeur en morceau, je me suis dit qu’il avait encore raison. Ce qu’on peut se plaindre parfois, sans savoir apprécier les bonnes choses qui sont acquises.  Ce qu’on peut aimer ça, se faire victime et se conduire en victime.  Nous vivons le Convis-19 depuis quelques semaines, nombreux sommes nous en bonne santé et loin des hôpitaux et des foyers et c’est nous qui se lamentant le plus.  Tous les jours j’entend des gens s’apitoyer sur leur sort parce qu’ils sont confinés à la maison.

Après ma visite chez monsieur Bourgeois, j’ai remercié la Providence pour tout ce qu’elle m’avait accordé: l’amour, le succès, le confort et cet insatiable besoin de me dépasser encore aujourd’hui à la retraite. J’ai aussi remercié la Providence pour toutes les petites choses qui me sont données et que je prend comme comptant. Lorsque j’ai froid, j’ai une maison et de vêtements chaud; lorsque j’ai faim, il y a un repas sur la table; lorsque j’ai besoin de l’aide, j’ai des amis qui sont prêts à me soutenir. 0ui, Monsieur Bourgeois à raison. Qu’est-ce que je pourrais demande au Seigneur de plus ?

Seul dans ma voiture, sur la route du retour à Caraquet, J’ai répété dans ma tête, ces paroles que j’avais enregistré dans mon subconscient  »  Chaque jour qui passe Isidore, ce n’est pas un jour de moins qu’il te reste à vivre, mais bien une expérience de plus qui s’ajoute à ta vie « 

Dernier parole de mon mentor:   » Tu dois dire aux gens que s’ils veulent la lumière, ils doivent brancher leur fils négatif sur du positif.  Voilà Gérard, les message est fait ! 

Isidore

 

 

 

 

 

UNE APPARENCE NORMALE

Sous une apparence normale, il peut se cacher une âme triste, ou une toute réalité. Il peut se cacher une grande solitude, une peine d’amour, de la déception, de la tristesse. Il ne faut pas juger sans savoir comme le dit -Béatrice Pilier-

Peu importe selon quelles dispositions vous choisissiez de vivre ces mois de confinement. Peu importe que vous avez un diplôme ou une petite fortune à la banque ou non. Si vous avez la gentillesse, la délicatesse, et l’empathie, et que vous ne vous gênez pas à le démontrer, vous avez tout ce qu’il faut  pour faire une différence. 

Je vous en passe un papier, faire preuve  d’amabilité, de générosité, de bonté tout crue, Voilà une façon de sortir gagnant et gagnante de cette période épouvante

Apprendre les motsque vous renvoie la petite voix du coeur et les répondre autour de soi, c’est de l’espoir que vous créer chez les gens qui ont sont dépouvus. 

Avant même que la pandémie éclate, un  seul résident de CHSLD sur dix recevait de la visite régulière de ses proches au Québec. 

c’est pour vous dire qu’on part de loin, mais qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire.

De la part d’un ami, qui profite de la pondémie pour reconnaître que sa famille mérite le mieux et pour leur dire. je vous aime.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore