DÉCIDER DE CHANGER

Wow !  Ma grand mère Anna me faisait rire avec son sens de l’humour et comment, avec des expressions unique, dont elle avait le  secret.  Je la regardais pas à cause qu’elle était belle, mais pour moi, c’était la plus belle.  Un jour elle me dit:  quand tu fais le ménage sur toi, sur ton corportement, sur ce que tu veux changer, sur ce que tu veut devenir  » le choix de la chambre n’est pas important.  Je ne comprenait rien,  j’étais trop jeune.  Maintenant je comprend.

Le désir de changement de ce qui doit être changé, n’est pas un rêve farfelu. L’idée d’un désir de changement, ça ce mesure par un dégré d’entêtement.  Qui ne veut pas s’amiliorer ?  Qui ne veut pas devenir meilleur ?  Qui ne veut pas rentre son existance meilleur et plus facile à vivre ?  Mais la pluspart d’entre nous refuse de changer.  Trop difficile, j’avais oublié, c’est difficile.

Par contre, nous voulons que les autres changent, nous voulons que nos conjoints et conjointes changent, nous voulons que nos enfants et petits enfants changent.  Changer quoi ?  Souvent, c’est notre façon de pensés, de nous exprimer, de nous habiller,  de changer de vie, etc.  LE PLUS IMPORTANT, C’ EST DE COMMENCER LE CHANGEMENT SUR NOUS MÊME, CE QUI DOIT VRAIMENT ÊTRE CHANGER.

Personnellement, je n’ai pas de leçon à donner aux autres, je suis assez têtue, et je rencontre une assez forte résistance au changement de ma pensé.  Je travail, je travail, malgré des années de travail.

Savez-vous pourquoi ça demande tant de travail pour changer ?  Je pense qu’il y a beaucoup de chose enfuis à l’intérieur de nous même qui nous limites à faire un grand nettoyage, et comme me le disait ma grand-mère Anna, peu importe la chambre.

Un maître à pensé dont le nom m’échappe nous dit qu’ils y a différentes façons de changer:   Il y a l’approche sprituelle, l’approche mental, et l’approche physique.  L’APPROCHE PAR LA MÉDITATION N’EST PAS SI MAL  j’ai enfin compris que le choix de la chambre importe peu, ce qui compte vraiment : C’EST LE VOULOIR, C’EST LE DÉSIR, C’EST CE QUI EST LE MIEUX POUR TOI, PEU IMPORTE LA MÉTHODE. 

j’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

 

LA GRATITUDE

On n’accomplie jamais de grande chose dans la vie, seulement des petites choses – Mère Teresa- 

J’ai pris conscience d’avoir beaucoup reçu de la vie. j’ai pris conscience d’avoir eu de bon parent, une super de bonne grand-mère (Anna) J’ai pris conscience que mon emplois d’été, comme vendeur des produits Fuller Brush pour payer mes années de collège, à été une très grande université pour moi.  Rencontrez les gens dans  l’intimidé de leur foyer à été une revelation.  La grande pauvreté de l’époque, le manque d’instruction, le manque de travail rendaient les gens vulnérable et manipulable.

J’ai découvert le bonheur de faire quelque chose de gratuit pour les autres. Je me suis ouvert davantage  à la gratuité de mes actions pour accompagner quelqu’un.

Chaque moment de libre , je l’ai consacré à la lecture, un peu plus tard , j’ai découvert la philosophie et la puissance d’un bon livre.

Le livre à eu un effet extraordinaire sur mon attitude , mon comportement et ma vision de la vie.

Le livre m’a appris qu’il y avait des possibilités dans la vie et cela m’était donner presque gratuitement, monnayant un peu d’effort.

Avec le livre est venu le questionnement: Est-que je suis dans la bonne direction ?  Qu’est-ce qu’une vie bonne  vie réussie ?  Comment concilier ce qu’on m’a enseigné comme valeur et croyance.  Comment faire le partage du faux et du vrai?   Le bonheur durable est t’il possible ?   Comment réagir à l’épreuve du mal, de la souffrance ?  Allez-y maintenant de vos propres questionnement ?   Allez, allez ! 

Dans mon lit, ou des que je sors de la maison, je dis  » Merci  » à  Dieu  d’être en vie, d’avoir envie de vivre une super de bonne journée. D’avoir la possibilité  de me réjouir, et de témoigner de ma  » gratitude  » pour tous les bienfaits reçu de mes parents, professeur et autres. 

La vie m’a enseigné que du bon !

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore