Je me pointe chez un de mes clients sans le prévenir, je lui offre comme d’habitude mon sourire le plus sincère et ma gaieté coutumière, et je lui fait part de mon admiration pour sa vision des affaires.
Il me renvoya un regard lugubre.
» Je m’en fous pas mal du succès de ce temps-ci. J’te dis franchement, J’ai plutôt envie de me faire enterrer drec là dans le cimetière que tu vois là. Il me raconte que sa femme l’avait quitté et qu’il s’apprêtait à en finir avec elle et avec sa vie, à moins que tu puisses m’aider.
Rentrant au bureau: » j’ai deux questions à te poser. La première, est-ce que tu tiens vraiment à ce que je t’aide? Il hocha la tête. » la deuxième: es-tu prêt à faire ce que je vais te demander? IL ACQUISÇA .
Je pris le téléphone et composai le numéro d’une psychologue que je savais compétence, et qui pourrais sortir un bras et une jambe de la tombe de mon client. ( J’avais toujours le numéro de deux psychologues avec moi)
Je lui ai signalé que c’étais urgent.
Mon client n’était pas au bout de ses peines, il allait devoir faire un gros trois heures de route pour se présenter au bureau de la psychologue.
Mon clients s’est lentement sorti de sa dépression. Il a mis de l’ordre dans sa vie, et maintenant, je le vois heureux.
J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.
Isidore