L’HOMME DU DERNIER SIÈCLE, MELSON MANDELA

Ces mots ont fait le tour du monde et nous fait réfléchir.  Son message me parle et je suis heureux de partager ses mots avec vous en ce dimanche matin 24 septembre 2023

L’homme du dernier siècle, Nelson Mandela, premier président de la république d’Afrique du Sud, sorti de prison, a de quoi nous inspirer en ces jours difficile dans notre beaux et grand Canada.

Ses mots ont fait le tour du monde. Lisez plusieurs fois son message du discours d’investiture à la présidence de 1984 afin d’en  » imprégner  »  votre subconscient.

«  Notre peur la plus profonde n’est pas que nous ne soyons pas à la hauteur. Notre peur la plus profonde est que nous sommes puissants au=delà de toute limite. C’est notre propre lumière et non notre insécurité  qui nous effraie le plus. 

Nous nous posons la question :  Qui-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux  ?  En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ?  Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. l’illumination n’est pas de vous rétrécir pour éviter d’insécuriser les autres. 

Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous  » 

Cette manifeste, elle ne se trouve pas seulement chez nos politiciens, elle est en chacun de nous et, au fur et à mesure que nous laissons briller notre propre lumière, nous donnons inconsciemment aux autres la permission de faire de même.  En nous libérant de notre propre  » PEUR  »  notre présente libère automatiquement les autres. 

Un ami m’a dit un jour, Philibert Landry pour ne pas le nommé que :    « La plume est plus forte que l’épée »  

La conquête de soi, un conquête qui a des conséquences.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, je dois tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA PEUR QUI NOUS EMPÊCHE DE MONTRER QUI NOUS SOMMES

La peur est tellement ancré dans nos vies qu’elle se manifeste de toutes les façons.

Heureusement, j’ai été épargné par certaines de ces situations, mais n’ayez crainte, j’ai vécu ma dose de peurs et d’inquiétude plus que la normale, et croyez moi, j’ai longtemps cru que j’étais seul au monde à vivre cet enfer qui paralyse , qui enlève tout ce qu’on n’a de meilleur en soi et qui anéantit tout énergie et tout potentiel.

En découvrant le monde et la société, je me suis rendu compte, malgré ma encore grande naïveté, que la peur est un mal qui parcours tous les chemins sans faire abstraction de personne. 0n n’a tous bien sûr une dose de ce mal qu’est la peur. 0n devient craintif devant le changement et on doute de nos capacité d’être à la hauteur.

Pour s’en sortir, il est nécessaire ( et ce n’est pas compliqué a.a .a ) de rééduquer notre cerveau par des pensées d’autosuggestion me disait mon mentor.  

Par cela, j’entends qu’il faut se dire que nous sommes capables d’accomplir de grande choses grâce au potentiel qui dort en nous.

Du potentiel nous en avons tous. 0n n’est plein aux as, et votre potentiel autant que le mien mérite autant que qui contre de se manifester.  Peu importe qui nous sommes, d’où nous venons, il est possible de mettre son potentiel à profit et d’en faire rire les autres de jalousies. 

En parcourant le pays et celui des autres et en regardant autour de moi, je me suis aperçu que je n’étais pas le seul à mettre tant d’obstacles. J’ai longtemps blâme ma mère pour cette peur qui m’accablait au plus haut point et qui m’empêchait d’avoir confiance en moi et, surtout en mon avenir.

0ui, il y a moyen de s’en sortir. 0ui, il y a moyen d’anéantir la peur pour faire jaillir ce qu’elle refoule.  LE TALENT, LES RESSOURCES, L’AMBISION, LE TRAVAIL, ET L’ENGAGEMENT..

Tout cela peut rebondir et fructifier.  Il faut y croire ! 

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

 

 

LORSQ’UN MARIAGE S’EFFONDRE

Il ne suffit parfois d’un peu de courage, et le courage parfois ce n’est que  » OUI  »  Oui je peux, et oui je veux.

Lorsqu’un mariage s’effondre, c’est la peur qui s’installe pour les conjoints démunis. 0n anticipe la  solitude et ses trous noirs.  Même si la présence du conjoint était malsaine, on découvre que son départ crée un vide immense et on fait soudainement face au spectre de la solitude ainsi que la peur de l’inconnu.

Pour plusieurs, et c’est le cas présentement d’une connaissance, la question se pose:  y aura-t-il quelqu’un d’autre?   Dans le pire moment d’une séparation où d’un divorce, là même où ça peu faire plus mal, il faut s’accrocher au fait qu’une rupture, aussi déchirante soit-elle, ne tue pas.  Ce n’est pas une maladie qui conduit à la tombe…

Pour qui veut voir les choses positivement, les chance de refaire une vie ne sont-elles pas visibles,  mais elle existe vraiment.  Pour qu’elles se concrétisent, il faut cependant accepter d’y mettre du sein en allant chercher l’aide nécessaire.

Je ne voudrait pas banaliser l’effet dévastateur du divorce surtout chez les enfants et la famille, mais il faut se dire que le mariages qui s’effritent, c’est une triste affaire qui a pris des airs de contagion depuis les premières confidences qu’on m’a faites à ce sujet.

Ceux et celles qui en sont victime ne sont pas les seuls; ils ont par contre l’avantage d’avoir à sa portée diverses sources d’entraide à part les amis pour écouter.  Je pense à la thérapie de groupe qui n’est pas exploiter ici, comme dans les grande ville.  La guérison passe souvent par la capacité de parler et d’exprimer ce qui ronge l’intérieur :  un mélange de tristesse, de colère, de regrets, de frustrations

Aussi, le rejet ou la culpabilité , ou les deux à la fois. C’est l’enfer, y’a pas de doute.

Quiconque sombre dans les méandres d’un divorce doit garder la force et l’humilité de reconnaitre qu’il a besoin d’aide.  Il est sage de s’entourer de l’appui nécessaire pour exprimer ses malheurs et rebâtir son estime de soi.  Apprivoiser la solitude et la mettre de son bord en s’examinant de près et méditer sur des messages positifs d’autosuggestion.

Quelqu’un à dit La vie est courte et en ne rencontre par l’amour à tous les jours.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

AIDE TOI ET LE CIEL T’AIDERA

La vie est douce pour ceux qui bougent et comme disait l’autre, ça agresse les paresseux.

Si vous manquez d’énergie, c’est le temps plus que jamais de vous mettre en mouvement et c’est presque garantie que vous aurez plus d’énergie. Le moteur d’un auto qui ne dépasse jamais 50 kilomètre à l’heure s’encrasse . ( j’y connais pas trop, c’est cela qu’on dit )

J’au compris une chose importance, il ne faut pas attendre que l’élan vous vienne de l’intérieur, vous être le centre de la roue. Ce que les autres vous donnent c’est bien et important, mais c’est vous qui est le conducteur de votre personne.  Tout doit partir de vous, de votre détermination .

Un  autre question ? Pourquoi ce mettre en mouvement ?   La raison est très simple, parce que votre vie, notre vie nous appartient et que nous sommes libre d’en faire ce que nous voulons. À vous de choisir.

La facultés de choisir procure de grande satisfaction .

Ne vous laissez pas démolir par les prophètes de malheur.  Depuis la pandémie , c’est encore pire. 0n parle qu’ils n a plus personne pour travailler, on par de l’infliction, de la difficultés économique, de la grande dette du Canada, etc.  Les riches vont êtres obligés d’aider les pauvres pour éviter que les pauvres devienne encore plus pauvres. La vie rend justice à ceux qui s’aident. Tôt ou tard, vous efforts seront récompensés.

J’avais rendu un service  à un jeune de mon âge qui n’aimait pas son travail. Je lui ai trouvé un orienteur, qui lui donne toute les raisons pour devenir un enseignant. Il quitte son emploi et retourne au études.  50 années  plus tard, ça sonne à ma porte et celui-ci me dit au lien d’un  bonjour:  Je suis venu vous dire merci, vous m’avez rendu le plus grand des services.

Si vous n’avez pas le courage de commencer à agir  maintenant, il y a de fortes chances que vous ne commenciez jamais.

J’ai compris qu’à chaque jour, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

 

COMMENT VIVRE UN JOUR À LA FOIS

Un homme de 82 ans, petit, très fier, habillé et bien rasé, tous les matins à 8 h , avec ses cheveux parfaitement coiffé déménage dans un foyer pour personnes âgées aujourd’hui même. Sa femme de 70 ans est décédée récemment, ce qui l’oblige à quitter sa maison.

Après plusieurs  heures d’attente dans le lobby du foyer, il sourit gentiment lorsqu’on lui dit que sa chambre est prête. Comme il se rend à l’ascenseur avec sa marchette, je lui fais une description de sa petite chambre, incluant le drap suspendu à sa fenêtre servant de rideau.  Je l’aime beaucoup dit-il, avec l’enthousiasme d’un petit garçon de 10 ans qui vient d’avoir un nouveau chien.

M. Gagnon, vous n’avez pas encore vu votre chambre, attendez un peu….Cela n’a rien a y voir, dit-il.

Le bonheur, être heureux est quelque chose que je choisis d’avance. Que j’aime ma chambre ou pas ne dépend pas des meubles ou de la décoration- ça dépend plutôt de la façon que moi je la perçois. C’EST DÉJÀ DÉCIDÉ DANS MA TÊTE QUE J’AIME MA CHAMBRE. C’EST UNE DÉCISION QUE JE PREND CHAQUE MATIN À MON RÉVEIL.

Chaque jour est un cadeau, et aussi longtemps que je pourrai ouvrir les yeux, je focusserai sur le nouveau jour et les souvenirs heureux que j’ai amassés tout au long de ma vie.

La vieillesse est comme un compte de banque. Tu retires ce que tu as amassé.  Donc, mon conseil serait de déposer beaucoup de bonheur dans votre compte de banque des souvenirs.

SOUVENEZ-VOUS DE CES SIMPLE RÈGLES POUR ÊTRE HEUREUX.

1, Libérez votre coeur de haine.

2, Libérez votre tête de soucis.

3, Vivez simplement un jour à la fois.

4 Donnez plus que vous recevez.

5, Attendez vous à moins.

6, Soyez utile et gentil.

Un petit miracle se produira peut-être demain pour vous.

Auteur inconnu

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

 

 

 

 

 

 

UN GESTE GRATRUIT

L’âme grandit lorsqu’elle donne et reçoit- Joan Borysenko-

Pratiquer un geste de générosité gratuit sans que personne ne soit au courant de votre action, c’est un petit bonheur et la chance pour celui qui la reçoit.

C’est un moyen d’éprouver de la joie et du bonheur sans rien atteindre en retour. Et c’est encore mieux comme je t’ai dis, sans dire à personne.

J’ai lu quelque part qu’à San Francisco, il y a un poste de péage.  Il y a quelque temps, des automobilistes se sont mis à payer pour des voitures qui les suivaient.  Le conducteur se présentait à la barrière et tendait son billet d’un dollar pour payer, mais il entendait le proposé lui dire que ça n’était pas la peine, que le péage avait été payer par la voiture devant lui.

Un geste de générosité gratuit dans l’ombre de ton coeur, ni vu, ni connu.

0n dit qu’une bonne action en attire une autre. Le don, le service rendu, la gentillesse et l’amour . Si chacun y met du sien, nous vivrons peut-être dans un monde meilleur.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

LE TEMPS: SOUVENT UN AMI

«  Chaque chose arrive à son heure  »  disait les sages et ils ont raison.

Il est dommage  que nous  ayons besoin de toute une vie pour saisir la profondeur de cette affirmation. J’ai besoin du temps, quoi que vous fassiez.

Le temps, c’est ce que l’on accorde aux gens et aux événements. Ici à Caraquet nous vivons une période de temps spécial, le Festival acadien du 5 août et 15 août, et cela depuis 1962 .. et classé parmi les 100 événement majeur en Amérique du Nord.

Le temps, c’est vivre , c’est jouir de la vie, c’est allez au bout de nos émotions, de nos rêves , c’est faire du temps un ami.

Vivre intensément ne veut pas dire agiter et être sur le party à l’année longue, où même chaque semaine; c’est être prêt à accepter le soleil comme  la pluie à chaque jour chantais pépé Albert.

VIVRE INTÉSEMENT, C’EST ÊTRE PRÉSENT AU TEMPS, C’EST COMPOSER AVEC LUI.

 » Le temps fait bien les choses  »  dit encore un autre proverbe. Faites-lui confiance.

J’ai appris au long de ma carrière, qu’à chaque jour qui passe, il faut faire une pas de plus vers son objectif et laissez le temps s’occuper du reste.  Mon directeur  Lorian  Foot Collin, savez tellement bien me parler:  » Le temps Isidore cimente le succès.  Il m’avait acheté un livre de Jean-Guy Leboeuf   » CESSEZ D’AVOIR PEUR ET CROYEZ AUX SUCCÈS  »  que j’ai prêter à un ami, et qui n’est jamais revenu dans ma bibliothèque.

Le temps donne le mortier  à vos actions toute sa splendeur.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

 

 

UNE MARQUE DE RECONNAISSANCE

UN LIVRE DONNÉ QUI RAPPORTE DES FRUITS.
Je vous partage quelques passages du geste de reconnaissance de Karine Charlebois d’0ttawa.
Bonjour M. Dugas,
Je ne sais pas si vous vous souvenez de moi, j’ose l’espérer, mais on s’était rencontré au Costco. Je suis étudiante en journalisme et vous m’avez gentiment donné un de vos livres. Je vous écris pour vous remercier ! Votre livre, Toi et l’argent, est tellement intéressant, mais surtout utile en tant qu’étudiante qui tente à tout prix d’économiser pour ses études et pour le futur. Je n’avais aucune idée qu’un livre sur les économies pouvait être si inspirant.
J’adore votre façon d’écrire et j’admire votre générosité.
J’ai donc écrit une chronique à votre sujet pour l’un de mes cours à la Cité.
Voici: Aujourd’hui, mon cours d’après-midi à La Cité collégiale.
Nous étions assisses à une table lorsque nous avons vu ce monsieur à la recherche d’une place disponible. Dès la première phrase, ils nous a fais rire ma mère et moi, et ce fut de l’automatique.
Lorsqu’il a appris que j’étudiais en journalisme, j’ai vu son visage s’illuminer ! Une étudiante en journalisme, c’est quelque chose qui m’intéresse, je ne sais pas écrire, mais j’ai écrit 5 livres.. Je suis restée bouche bée, moi qui désire devenir journaliste et peut-être éventuellement écrire un livre. etc, etc.
Et termine son ouvrage : Pour ma part, Isidore Dugas m’a donné le goût de persévérer et de ne jamais abandonner avant d’atteindre mon but, celui de devenir journaliste. Je serais restée des heures à l’écouter, mais nous devions partir. Il m’a serré la main et ma souhaité bon succès…. Il faut souhaiter du succès aux gens, pas de la chance.
J’ai été vraiment ému lorsque j’ai lu son long exposée.
J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.
Isidore

POUR AIDER QUELQU’UN

Découvrez simplement ce qui vous tiens à coeur.

Pour  aider quelqu’un, il faut d’abord l’aimer et lui faire confiance quoi qu’il arrive, et sans le juger.  Si nous avions à vivre avec les problème de l’autre, peut-être serions nous tout aussi accablés, vulnérables, faibles. Peut-être serions-nous tout aussi incapables d’accepter les situations et les problèmes.

Il faut se rappeler qu’il y a toujours quelque chose de bon chez une personne. Il faut alors le lui dire, lui rappeler, de sorte qu’elle ne se sente pas coupable et qu’elle regagne une certaine estime d’elle-même.  Pas besoin d’être thérapeute où psychologue pour donner de la confiance à une personne qui se sens faibles.

Il faut savoir donner une chance à celui et celle qui es au tapis, parce qu’on ne sait jamais si notre tout viendra.

Peu importe notre expérience, notre âge, notre statut social, on peut à  tout moment se retrouver au bas de l’échelle, démuni et déprimé.

Que celui qui est debout, en possession de tous ses moyens, puisse alors se servir ce cette position pour relever un ami(e) et lui éveiller ses qualités, ses forces, ses bons coups souvent enfouis sous le poids du découragement.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

LA GRAINE QUI SE FIT DÉVORER PAR UN OISEAU

Un histoire de graines qui me parle encore, je l’ai mémérisé et partagé souvent dans des conférences.

Deux graines de semences reposaient l’une à coté de l’autre. La première dit à l’autre…moi, je veux grandir, moi, je veux plonger  mes racines  profondément dans la terre et lancer ma tige haut dans l’air. Je veux sentir le soleil réchauffer mon visage à chaque jour.

Et elle grandissait.

La deuxième répond: Moi, j’ai peur, j’ai tellement peur de  plonger mes racines dans la terre, même avec mes études savante, je te le dis franchement, je ne sais pas ce qui m’attend dans la noirceur de la terre.  Ma tige est fragile et percer la croûte de la terre pour m’élever en l’air, j’ai peur qu’elle se brise. Et j’y pense, si j’y montrais ma fleur, un enfant pourrais m’arracher de la terre, ou prendre ma fleur. Non, non, il vaut beaucoup mieux attendre pour sortir qu’il n’y a plus de danger.

Et il s’est mis à attendre.

Un beau jour, un oiseau qui passait par là, s’est mis à gratter la terre en quête de nourriture. Il a trouvé une graine qui n’était pas enfui dans la  terre qui l’attendait, et vite il l’a dévorée.

La morale.

La morale de cette histoire de graines, est que tous ceux et celle qui ne veulent pas courir de risque  de grandir dans la vie se font tout simplement dévorer par la vie.

Il est important de continuer à travailler sur soi-même afin de développer vos connaissances et d’apprendre à mieux se connaître.

Pourquoi ne pas prendre la décision de vouloir « S’AMÉLIORER  » TANT SPRITUELLEMENT, MORALEMENT, ET PHYSIQUEMENT : SI NON VOUS VOUS FEREZ AVALER PAR LA VIE.

il n’y a pas de repas gratuit dans la vie, pas d’amour gratuit, pas de santé gratuite, même la Foi n’est pas gratuit. Tout se paye par nos efforts et surtout par le « VOULOIR »

j’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

Le site d'Isidore Dugas