UN COURRIEL

Vous pouvez disposer votre fardeau sur les épaules de votre ami, de votre entourage et vous serez surpris de l’accueil .

J’ai reçu un courriel d’un ami, anciens confrère du collège. Je lui dis mille mercis et voici ce petit message.

À nous deux mon ami Isidore, nous sommes plus forts: à nous deux, nous sommes plus beaux, nous sommes plus grand, à nous deux nous faisons plus qu’un. 

Ami ou mari, époux ou confident, frère ou collègue, nous avons bien une âme soeur pour nous aider avec cette pandémie à cheminer ensemble  dans la vie. 

J’ai grand besoin d’un épaule pour reposer ma tête fatiguée, d’une oreille attentive pour écouter mes bonheurs et mes misères, mes histoires et mes peurs.  

La toute dernière fois qu’on s’est vus, tu m’as souri et faire rire; j’en avais tellement besoin pour remplacer le soleil de Didie qui me manquait, cela a réchauffé ma journée du 15 août, car j’étais gelé par mes pensées sombres.

Aujourd’hui, je te dire combien je tiens à ce lien d’amitié, cher confrère qui nous unit et qui me fait voir le bon chemin, malgré la souffrance que mes yeux ne pouvaient plus voir.

À NOUS DEUX !

j’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

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