Il fut un temps où on me demandait, à titre de conférencier motivateur, de m’dresser à des groupes de jeunes gens qui aspiraient à se sortir de leurs dépendance au programme d’aide social. Ce programme consistait en deux semaines de préparations et à cinq semaines de stages dans différents corps de métier.
Quelque temps passé, à l’épicerie, voilà qu’une femme radieuse au regard affable et insistante m’interpelle. C`est bien vous Isidore Dugas, me demande-t-elle , aussi ébahie que moi. Puis, elle s’empresse de retirer de sa poche arrière de jeans une petite carte plastifiée qu’elle me tend.
J’ai lu haute voix les quelques mots: Savoir se donner de l`espoir. Un jour, tu trouveras ton chemin, si tu croix en toi -Isidore-
Son regard s’illumine et elle poursuit pour me dire que depuis ce jour-là, ce memo l`accompagne toujours. » C`EST MA PRIÈRE QUOTIENNE » Puis avec une regorge de grande fierté et d’enthousiasme……J’AI OBTENU MON DIPLÔME, ET J’AI UN TRAVAIL À PLEIN TEMPS.
Je ne l’aurais jamais reconnue. Mais, j’étais touché de savoir que mes mots avaient été entendue. L`été passé, une autre jeune femme d`un autre régions m’a reconnu, lorsque je marchais sur le trottoir. Elle travail comme signalisation pour une compagnie d’asphalte. Je n`ai jamais plus retoucher le bien-être social, et merci, merci monsieur Dugas. Merci pour les gens que vous avez aidé qu’elle m`a écrit et bien d`autres mots gentil dans une belle carte, qu’elle est venu me livré à la porte sur l`heure du midi, à ma plus grande surprise.
Nos mots qui frayèrent l`esprit de quelqu’un, et lui signifie d’aller plus loin, souvent fait des petits miracles sans en être conscient. Chaque mot qui sort de la bouche peut être mortel, où capital pour pour certaines personne.
J`AI COMPRIS QU’À CHAQUE JOUR QUI PASSE, IL FAUT TENDRE LA MAIN À QUELQU’UN
Isidore