CROIRE EN SOI ET LIBÉREZ-VOUS

Je devais me libérer de cette mentalité d’esclaves », confia 0prah winfrey en parlant de la manière dont elle a pris ses affaires en main »

Nous avons tous besoin de croire en nous, d’être fiers de ce que nous sommes, de ce que nous  accomplissons et que, quelque part, nous contribuons à changer le monde pour qu’il tourne dans le sens des  aiguilles de la montre  come me le répétais si souvent mon mentor.

Croire vraiment en soi, c’est une forme de raison s’être.  La confiance en soi nous tire du lit le matin, éveille notre bonne humeur, nous rend sympathiques.

Croire en soi et se libéré, c’est aussi une forme de puissance.  Au fons, nous avons des responsabilités face à la vie.  Nous avons tout pour être heureux !  L’une d’elle, est de conserver et d’entretenir notre raison d’être.  Certains tombent malades parce qu’ils ont perdu la raison d’être, d’autres s’engagent dans la retraite sans projet et meurent à petit feu.   » moi je ne veux pas mourir à petit feu, c’est le pourquoi je suis occupé… » Il faut se poser la question  :  Qui est responsable de ta vie ?  Il y en a pourtant pour qui la vie n’avait rien de prometteur et qui ont trouvé leur raison d’être et le hic le plus merveilleux:   » D’ÊTRE UTILE  »   Un pouvoir à déplacer les montagnes d’une océan à l’autre .  ( compris, je n’exagère pas ! Ah , AH  »

j’ai compris qu’a chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore

 

AIMER SON TRAVAIL

Efforcez- vous toujours d’utiliser judicieusement votre temps car c’est cette utilisation qui sépare les gagnants des perdants. « Brian Tracy

Aimez-vous votre travail ?  Je l’espère pour  vous car vous y consacrez sans doute plus de moitié  de votre vie.  J’ai récemment posé la question à une commis-vendeuse dans une boutique.  Elle me fit comme réponse que ce travail était physiquement trop exigeant pour le salaire qu’elle en tirait, que le patron n’avait aucune considération pour ses employés, qu’elle se sentait continuellement surveillé par lui, et qu’a son avis, il n’avait confiance en personne. Elle s’en est également pris aux clients qui étaient trop capricieux et impolis.

Comme première réaction, j’approuvé de la compassion pour cette dame qui devait subir ainsi, pour un maigre salaire, les humeurs de son patrons et des clients.  Probablement un autre patron qui abuse de son personnel, me suis-je dit.

Mais de nouveau au volant de ma voiture, j’eus une deuxième réaction.  Comme c’est facile de critiquer, de tout détruire, de trouver un coupable en l’occurrence le patron.  Et bien y penser, les autres employés ne m’avaient pas semblé avoir des allures de victimes.  Il y régnait même un certain enthousiasme.

Depuis cette personne a été congédiée, ce qui m’incite à croire encore davantage que l’on travaille jamais vraiment pour les autres ¨même si on a un patron.  Au bout du compte, on travaille pour soi, pour ses propres besoins, pour sa propre satisfaction.  Ce cas démontre bien que cette employée n’aiment pas son patron, ni son travail, ni les clients et sans doute elle ne s’aimait pas elle-même.

J’ai compris qu’a chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un

Isidore