Suite- MA PLUS GROSSE VENTE

Cette semaine je vous propose un texte que j’ai pigé dans ma biographie  » UN ACADIEN DÉRANFEANT  »   Avec deux histoires vécu – suite –

C’est ma fille ! C’est ben terrible !  me dit-elle hâtivement. — Qu’est-ce qui est terrible Madame ?  Est-ce qu’elle est malade ?, demandai-je en la suivant sur les talons.– Non, mais c’est pour le devenir.  C’est son bébé qu’elle gardait et élevait.  Ils viennent de lui enlever.  Des fois j’vous dit que le monde tourne pas rond.  Ma fille, c’est une mère dépareillé, pis les vrais parents, eux autres, ça mérite même pas de s’appeler comme ça.

La dame accéléra le pas, je continuai à la suivre et je lui dis: – Voyons donc Y’a sûrement quelque chose à faire, il y a du monde aux services sociaux qui peuvent vous aider, il faut leur expliquer, il faut qu’il comprennent  que ça n’a pas de bon sens!

Déjà, cette injustice m’apparaissait trop cruelle.  Les pleurs de la jeune femme n’étaient pas ceux d’une névrosée, mais ceux d’un être blessé  à vif.  La mère s’arrêta soudain et m’adressa un regard franc et interrogateur, comme si ma naïveté la fascinait.

-Vous avez- peut-être raison, me dit-elle, et elle se remit à marcher.

Je la regardai s’éloigné d’un pas plus averti.  Puis elle se retourna et me dit d’un air sincère et candide.

Merci ben, monsieur, Merci ben !  Vous être ben bon !  et je retournai cogner à un autre porte, tout à coup conscient que j’aurai des comptes à rendre si je ne terminais pas ma route en temps raisonnable , mais la peine et les cris de cette jeune femme me poursuivirent pendant la journée.

MON KIDNAPPING—A demain-

J’ai compris qu’a chaque jour qui passe, il faut tendre la main ;a quelqu’un

isidore

 

 

 

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