NOUS SOMMES TOUS DIFFÉRENTS

Vous avez sûrement rencontré de ces personnes qui vous racontent leurs malheurs, bien réels parfois, et qui ne semblent pas voir le jour où ils pourront s’en sortir. Un mariage qui branle dans le manche, des enfants qui ne réussissent pas à l’école, et comble de malheur, un job qu’il déteste et j’en passe.

Trop souvent, on oublie qu’on a le pouvoir de décider de son avenir, si seulement on changeait de ton, d’adresse, mais aussi t’attitude et de façon de penser.

Bien sûr, on est tous différents, mais on est quelque part tous connectés les uns les autres. 0n ne votre peut-être pas du même bord, je suis croyant et vous ne l’être peut-être pas, je préfère la mer et les bienfaits de la compagne, et vous appréciez peut-être le tumulte des grandes villes.

Le bonheur et l’envie de mordre dans la vie, ça existe là ou souvent on oublie de regarder, c’est -à-dire à l’intérieur de soi. C’est là qu’il faut aller pour prendre les bonnes décisions.

Les circonstances de la vie et les épreuves peuvent souvent nous apparaître n’effaces et dévastatrices, mais elles passent rarement sans nous apprendre quelque chose d’important.  La tempête Fiona frappe très fort les Maritimes. Des scènes de dévastation partout. Des bâtiments engloutis par les inondations, avec des pointes de vent allant jusqu’à 150 km/h et de la pluie en abondance.  Sans oublier les pertes de courant et des rêves briser.

Dans une conférence, le grand manitou québécois de la motivation, Jean-Marc Chaput, a dit:   » Devenez d’abord grand dans votre tête et vous deviendrez grand dans la vie » J’ai réalisé en méditant ces mots la puissance et la portée de ces paroles, quelques années plus tard, lorsque je me suis retrouvé acculé au mur avec beaucoup de pression dans la marmite. Je me sentais dépassé par les événements.  Je me suis rappelé les paroles de Chaput.

Il ne faut jamais perdre la main et gardez une attitude positive qui font disparaître les circonstances négative comme par enchantement. 

Après la pluie et le vent, il y a toujours un beau soleil comme aujourd’hui au lendemain de la tempête.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

 

 

 

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