UN JOUR, JE ME POINTE CHEZ UN DE MES CLIENTS

Je me pointe chez un de mes clients sans le prévenir, je lui offre comme d’habitude mon sourire le plus sincère et ma gaieté coutumière, et je lui fait part de mon admiration pour sa vision des affaires.

Il me renvoya un regard lugubre.

 » Je m’en fous pas mal du succès de ce temps-ci. J’te dis franchement, J’ai plutôt envie de me faire enterrer drec là dans le cimetière  que tu vois là.  Il me raconte que sa femme l’avait quitté et qu’il s’apprêtait à en finir avec elle et avec sa vie, à moins que tu puisses m’aider.

Rentrant au bureau:   » j’ai deux questions à te poser. La première, est-ce que tu tiens vraiment à ce que je t’aide? Il hocha la tête.  » la deuxième: es-tu prêt à faire ce que je vais te demander? IL ACQUISÇA .

Je pris le téléphone et composai le numéro d’une psychologue que je savais compétence, et qui pourrais sortir un bras et une jambe de la tombe  de mon client. ( J’avais toujours le numéro de deux psychologues avec moi)

Je lui ai signalé que c’étais urgent.

Mon client n’était pas au bout de ses peines, il allait devoir faire un gros trois heures de route pour se présenter au bureau de la psychologue.

Mon clients s’est lentement sorti de sa dépression. Il a mis de l’ordre dans sa vie, et maintenant, je le vois heureux.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la main à quelqu’un.

Isidore

 

 

L`HARMONIE ÇA COMMENCE TOUJOURS PAS SOI-MÊME

Lorsque vous êtes bien avec vous même, bien dans votre peau, c’est presque une garantie d’être en meilleur santé. Le stress, l’anxiété, l’inquiétude sont des ingrédients dangereux et nuisible pour la santé et cela vous empêche de voir le soleil au-dessus  de vos têtes.

Bien des gens traversent la vie avec de lourd fardeau sur les épaules.  Ce fardeau est souvent composé de ressentiments, de cachoterie et de violence sexuel vécu dans l’enfance et jamais dévoilé.

Je ne veux surtout pas vous donner des conseils sur quoi faire où quoi dire.  Mon but et objectif est tout autre. Je dis simplement, qu’il y a des limites et qu’il n’y a rien de mal de s’assoir et de réfléchir dans un coin, en silence,  de médité sur les moyens à prendre pour vous enlevez un fardeau qui est lourd à porter.

Nous avons tous doit à la fraicheur et au vent léger qui est donné gratuitement par notre Créateur.

J’ai compris qu’à chaque jour qui passe, il faut tendre la mains à quelqu’un.

Isidore